Vacciner oui ou non?

Propos aidant à faire un choix

Cet article est né d'une inquiétude due à l’information contradictoire provenant de sources différentes comme le gouvernement, les medias et les instances de la santé, ayant pour objectif  d'aider à se faire une opinion concernant le choix de se faire vacciner ou non contre la ‘grippe mexicaine’.
Par cet article détaillé le groupe du travail ‘WijWordenWakker’ (Nous Nous réveillons) espère provoquer une discussion élargie en Hollande et en Belgique. Il s’agit d’une question extrêmement grave qui mérite l’attention de tous.
Le groupe de travail ne donne pas de conseils personnels concernant ce sujet, d'autant plus qu'aucun médecin ne fait partie du  groupe. Vu l’urgence extraordinaire de ce sujet, cet article est mis à la disposition des sites Web internes et extérieurs. Il n’y a pas de temps à perdre. Il est aussi envoyé aux divers politiciens, pouvoirs publics,  medias, magazines et  journaux en Hollande et en Belgique si bien qu’un grand public pourra s'informer sur ce qu’il se passe en ce moment. Tout le monde est libre de copier et de diffuser cet article en faisant mention de www.wijwordenwakker.org. Le copyright appartient au groupe de travail.
Maintenant que le virus mexicain fait rage dans le monde et engendre des sentiments d’angoisse, que beaucoup de gens ont des idées confuses sur ce qu’il se passe, que des informations et désinformations se succèdent, que les voies officielles ne communiquent pas sur les origines exactes et/ou n’en sont pas informés mais recommandent pourtant la vaccination, que des cobayes se présentent déjà pour les premiers essais de vaccination et que la date de vaccination, oui ou non obligatoire, s’approche, il est important de faire le point sur ce qui se passe.

Les origines de la grippe mexicaine
La grippe mexicaine s’appelait autrefois la "grippe porcine" et serait née au Mexique. Le virus semblait originaire du petit village Perote dans l’état de Veracruz où l'on vit de l’élevage des porcs. Depuis le mois de décembre 2008 il y a là-bas une vague destructrice de problèmes respiratoires. En mars 2009 seize cents des trois mille habitants en souffraient. Deux bébés étaient morts de  pneumonie. Selon le gouverneur Fidel Herrera, furieux, le virus ne venait pas de Perote mais de l’Asie (le journal ‘Volkskrant’, le 29 avril 2009).

Pour ne pas porter préjudice au secteur de porc et parce que les gens furent également infectés par le virus et qu'il n'est pas agréable de dire que l'on souffre de ‘la grippe porcine’, on parla ensuite d’une nouvelle grippe ce qui sous-entend qu’il s’agit d’un nouveau virus, nommé H1N1.  Cette nouvelle grippe n’est d'ailleurs pas une grippe saisonnière ordinaire. Etant donné que le Mexique était, selon la ‘World Health Organisation’ (WHO =  l’Organisation mondiale de la santé) le foyer de l’infection, on a finalement décidé de la nommer ‘la grippe mexicaine’. En réalité, le virus H1N1 de cette grippe n’a jamais été isolé par microscope électronique jusqu'à ce jour, ni par la WHO ni par un seul ‘CCD’ (Center for Disease Control = centre pour le contrôle des maladies), et la mutation continue toujours. Cela conduit naturellement à se poser la question de savoir quelle protection pourront offrir les vaccins coûtant des centaines de milliards contre un virus qui  mute et dont la structure n’est même pas entièrement connue. D'après le commentaire du docteur Christian Sandrock, assistant- professeur de la médecine clinique du département des maladies contagieuses de l' ‘UC Davis School of Medicine’ aux Etats-Unis, même les virologues et les épidémiologistes ont des divergences d'opinion  sur ce virus H1N1. Le porte-parole Thomas Abraham du CCD américain déclarait ‘qu’on se fait beaucoup de soucis’. La vie publique à Mexico et partiellement en-dehors de la ville a vite failli s'arrêter complètement car étranglée par la peur. La ville de Mexico se transformait en une ville fantôme. De la panique partout. Pas une bonne affaire pour un pays déjà bien affaibli économiquement et qui a toujours encore des rapports tendus avec les Etats-Unis.
On craignait d’ailleurs que le président Obama pourrait être infecté car il était dans la ville de Mexico le 16 avril à l’heure exacte où eut lieu  l’éclatement. Il y effectuait une visite au Musée Nationale de l'Anthropologie avec le directeur et archéologue Felipe Solis. Heureusement il ne se passait rien. Obama déclarait à la BBC qu’il ne souffrait de rien et qu’il avait appris que le 23 avril, sept jours après sa visite au musée, le directeur dont il avait serré la main et qui apparemment était enrhumé depuis quelque temps était décédé. Pendant un instant on avait pensé à un acte de bioterrorisme visant le président bien que ce soit pourtant son hôte qui décédait et pas Obama.

La grippe se répandit rapidement. Du Mexique aux États-Unis, l’Europe, la Nouvelle Zélande, l’Asie, la Russie, le monde arabe. Quelques mois plus tard on parlait déjà d’une pandémie. Au Caire cela a conduit à des violentes oppositions entre la police d'émeutes et les éleveurs de porcs. 400.000 Porcs ont dû être abattus. Le 28 avril il y avait "déjà" 159 victimes mortelles de la grippe mexicaine d'après les instances officielles dont la WHO. Dans d' autres pays aussi il y avait maintenant des victimes quoiqu'encore peu.. Il s'avérait rapidement que le nombre de  malades et le nombre de décès n’étaient pas des chiffres corrects. Il était question de désinformation et de calculs erronés. Non pas 159 personnes étaient décédées mais 7. Soudain les rouages de la WHO, des gouvernements et des instances de la santé commençaient à tourner au plus vite. ‘La vraie vague de la grippe’ pourrait bien se déclarer cet automne ou en hiver lorsque le virus  muterait et deviendrait alors bien plus dangereux. Par reconstruction on sait maintenant que le virus de la grippe espagnole consistait en une combinaison du virus de la grippe porcine, du virus de la grippe aviaire et du virus de la grippe humaine. Que faut-il penser alors du virus de cette nouvelle grippe, nommé avant la grippe porcine et nommé à présent officiellement la grippe mexicaine?

Une pandémie de la grippe prédite dans le rapport de recherche ‘Airforce 2025’ des États-unis
Air Force 2025 est une étude militaire faite par des colonels, des lieutenants-colonels et des majors, tous haut placés, et publiée le 17 juin 1996. Ceci sur ordre du chef de l’état-major de l’armée de l'air américaine pour explorer des concepts, possibilités et  technologies permettant aux 
États-Unis de conserver dans le futur l'hégémonie dans les airs et l’espace. Pour ceux   intéressés de savoir où vont les milliards de dollars d'argent fiscal du Pentagone et de la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency ), le bureau de recherche scientifique du Pentagone, le rapport donne des renseignements sur la ‘surveillance’ du monde (autrement dit: le contrôle du monde par, entre d'autres, des satellites), sur les armes offensives qui entourent toute la terre, sur les engins automatiques de combat aérien, sur les systèmes de laser avancés (pour des guerres spatiales), les micro-robots d’attaque, la fusion des banques de données et les systèmes d’énergie avancés.
Au chapitre 5 de ce rapport se trouve une ligne prévisionnelle représentant ‘une histoire possible’. Selon ce schéma trente millions de gens mourront en 2009 à cause d’une épidémie de grippe. On établit ici une comparaison avec l’épidémie de la grippe espagnole de 1918-1919 qui, selon le rapport, était "l'une des plus grandes catastrophes humaines’ durant laquelle, d’après les estimations, plus de vingt millions de personnes du monde entier décédaient dont déjà environ 850.000 aux Etats-Unis. Dans une note au bas de la page est mentionné: ‘Le virus de la grippe est unique parmi les virus dans le sens qu’il est capable de subir tant de changements antigéniques qu’un nouveau virus antigénique pourra faire rage dans un an ou deux dans le monde entier entraînant un nombre de malades et de décès très élevés". Dans le rapport la ‘source’ de cette pandémie est précisée comme ‘inconnue’ et il n’est pas clair s'il s'agit d'un virus à mutation naturelle ou s’íl est issu du bio-engineering. Beaucoup de gens craignent qu'il s'agit du dernier.

Est-ce un pur hasard  que le Pentagone se fixait une pandémie de grippe mortelle en 2009 comme objectif possible pendant que des virus de la grippe aviaire H5N1 étaient découverts dans des vaccins développés par une entreprise du géant pharmaceutique Baxter International en Autriche, se demande Kurt Nimmo. Paul Jospeph Watson écrit: ‘Le fait que Baxter mélangeait le virus mortel H5N1 avec des virus de grippes saisonnières humaines c’est mettre le feu aux poudres’.
Si le virus H5N1 peut être en soi déjà mortel, alors combiné avec le virus H3N2 il sera carrément  une arme biologique mortelle parce qu’un tel virus,  contrairement au virus H5N1, se répandra facilement dans l’air.
Il est connu que l’appareil militaire des Etats-Unis dispose de nombreux laboratoires militaires avancés (où l'on fabrique entre autre de l’antrax). Serait-il possible de tracer ‘la source inconnue’ dont parle le rapport d’étude Airforce 2025? Dans ce cas ‘la source inconnue’ serait déjà prévenue en juin 1996 d’un nouveau virus qui semble se manifester maintenant. Histoire d'horreur ou peut-être l'amère réalité?

La WHO et la phase d’alerte 6
Alors que Margaret Chan, directeur-général de la WHO, parlait la troisième semaine d’avril encore d’une ‘pandémie sérieuse assez faible" en avertissant tout de même que le virus H1N1 pourrait se mélanger avec le virus V.I.H. (du sida),  elle annonçait déjà quelques jours plus tard la phase d’alerte 5. Le 18 Mai, à la 62ème réunion de la WHO à Genève, madame Chan faisait part de sa grande inquiétude concernant l'évolution de l’épidémie et de son impact    surtout sur les pays en voie de développement dans un monde qui n’est plus en équilibre. Elle indiquait que le monde devrait être reconnaissant aux dirigeants des 189 pays ayant adopté en commun la déclaration du millénaire et ses objectifs. (Une anticipation sur une possible vaccination obligatoire quand la pandémie aura atteint son point culminant?)  Dans son allocution madame Chan disait que le monde est confronté aux diverses crises  ( crise d’énergie,  crise de nourriture,  crise financière-économique et  crise du climat) auxquelles s'ajoute en plus la menace de ‘la première pandémie de ce siècle.’

"Depuis cinq ans déjà l'apparition du virus de la grippe aviaire H5N1 causant des maladies parmi les volailles et, avec une certaine régularité, quelques cas de maladies fatales parmi les humains, a fait que le monde s'est préparé à une possible pandémie de grippe avec un taux de mortalité élevé. Le résultat de cette mise en condition sur plusieurs années est que le monde est mieux préparé et est devenu très angoissé. Nous savons maintenant qu'un nouveau virus de la grippe est apparu par une autre source et par l'autre côté du monde,  susceptible de se répandre sur la terre entière: la nouvelle souche  H1N1 de la grippe A.  A la différence du virus de la grippe
aviaire, le nouveau virus H1N1 se répand très facilement d’une personne à l’autre. Une fois bien niché dans un pays il s'y propagera très vite et se répandra aussi vers d'autres pays.  Nous nous attendons à ce que ce schéma se poursuive ainsi." Madame chan se réfère au fait que le 29 avril elle a passé le niveau de pandémie de la grippe de la phase d’alerte 4 à la phase 5 et elle qualifie ‘la vulnérabilité presque universelle de la population mondiale en face des infections’ comme étant caractéristique d’une pandémie. Ensuite elle dit que la tâche qui consiste à venir à bout de la polio devra être achevée et que les organismes très étendus de surveillance et l’infrastructure déjà á  disposition pour éliminer la polio pourraient maintenant être utilisés  pour ‘augmenter la surveillance’ de l’infection H1N1, surtout au  Sahara africain et sur le subcontinent asiatique. Elle fait savoir implicitement que, pour bien exécuter le programme de vaccination, il faudra de l’argent. À la fin de son allocution elle précise: ’Les virus de la grippe ont le grand avantage de la surprise. Mais les virus ne sont pas malins. Toutefois, nous, nous le sommes."

Le 26 mai 2009 le docteur Keiji Fukuda, l’assistant directeur-général par intérim pour la Santé, la Sûreté et le Milieu (étroitement lié à la WHO) déclarait pendant une conférence de presse virtuelle (à laquelle Gregory Hart participait  également comme porte-parole de la WHO pour des maladies épidémiques et relatives aux pandémies) que la WHO entretient de bons contacts avec des entreprises (pharmaceutiques), des centres de santé interalliés, des organismes de régularisation et avec SAGE (Scientific Advisory Group for Emergencies). SAGE est le Conseil Scientifique de la WHO qui conseille en cas d’urgences et consiste en un nombre d'experts qui entretiennent de bons contacts avec l'industrie pharmaceutique et  conseillent la WHO au sujet des vaccins et des programmes de vaccination.

Sur la base de ‘critères scientifiques’, Margaret Chan déclare dans une conférence du 11 juin 2009 qu’elle a décidé de passer de la phase d’alerte 5 à la phase d’alerte 6. ’Le monde se trouve aujourd’hui au début de l’épidémie de la grippe 2009’. Cette citation est mentionnée par Chussodovsky in ‘Material Law and the Militarization of Public Health: the worldwide H1N1 Flu Vaccination Programm.’
Au mois de juillet des articles paraissent dans les medias de l’ouest stipulant que dans les deux ans à venir deux milliards de gens pourraient être infectés. Cela est presque un tiers de la population mondiale. De bonnes sources par rapport à cet affirmation manquent. Madame Chan dit que, dans le meilleur des cas, les producteurs de vaccins pourront fabriquer 4,9 milliards de vaccins de grippe contre la pandémie. Apparemment toute l’industrie pharmaceutique était déjà dans les blocs du départ bien avant la phase d'alerte 6 (très plausible, vu leurs contacts et contrats ‘d’affaires’ avec la WHO), prête à aller au secours de l’humanité en détresse. La firme Baxter promettait ainsi à la WHO qu’elle pourrait  faire des vaccins très rapidement. Au lieu des vingt-six semaines habituelles ils pourraient le faire en treize semaines.

Parallèlement à la phase d’alerte 6 de la WHO, l’angoisse augmente partout, activée en plus par les medias et par de nombreuses informations confuses et parfois contradictoires. C'est justement dans une situation pareille qu'il faut garder un esprit alerte. Sans arrêt les pouvoirs publics insistent sur le fait que les ‘groupes à risque médicale’ (jeunes enfants, jeunes adolescents,  femmes enceintes, malades et  personnes âgées) devront être les premiers à être vaccinés. Vacciner, c'est le mot-clé.
La WHO prend des mesures à toute vitesse. La phase d’alerte 6 signifie qu’il s’agit définitivement d’un virus animal ou animal et humain qui se transmet d'homme à homme partout dans le monde, surtout en passant par l’air (de là le nombre d’affections respiratoires). Selon la WHO la maladie ne peut plus être endiguée vu la grande mobilité de la population mondiale. Le mercure du thermomètre de l’angoise monte partout dans le monde. Récapitulatif: la troisième semaine d’avril, la WHO déclare qu’il est question d’une ‘épidémie moyennement sérieuse". Le 29 avril la phase d’alerte 4 passe à 5 et le 11 juin l’épidémie de la grippe est officiellement déclarée comme étant une pandémie, tandis que madame Chan utilise à plusieurs reprises le mot nouveau par rapport à la grippe et au virus dans son allocution du 18 mai à Genève. Est-ce que la WHO était au courant de quelque chose que le grand public ignorait? Est-ce que la WHO avait déjà auparavant étudié le rapport d’étude Airforce 2025 qui prévoyait ce nouveau virus? Peut-être eu en mains de quelqu’un qui entretient des relations avec le Pentagone et l'industrie pharmaceutique?

Le rôle de la WHO et le climat d'angoisse
Basées sur les déclarations de la WHO, des ministères de la santé, des conseils de la santé et de beaucoup de commissions, des mesures furent prises partout dans le monde avec la rapidité d’une flèche. L’Australie acheta 400 millions de masques de protection de la bouche et mit fin avril de cette année des scans d’air en place dans les aéroports capables de mesurer une température augmentée via la respiration. Au besoin, les passagers doivent accepter un prélèvement de la bouche ou du nez (toujours bon à prendre pour la banque de données ADN!) et des cartes sont distribuées à ceux qui sont considérés en bonne santé (mais seulement après  remplissage de beaucoup de données). Des passagers ‘suspects’ peuvent être obligés d'être tenus en quarantaine, ce qui est rendu possible grâce aux recommandations de la WHO. Big brother en pleine action! Bien sûr pour la santé de nous tous. Anne Kelso, le directeur du Centre de la grippe de la WHO à Melbourne-Nord avait déjà en avril fait prendre des échantillons du virus aux étudiants en Nouvelle-Zélande. Ces échantillons étaient cultivés dans des embryons chauds d'oeufs de poulets pour que des entreprises pharmaceutiques puissent vite faire un vaccin. Début mai le gouvernement britannique annonce qu'en Grande-Bretagne aussi la quarantaine pourrait être une possibilité (Daily Express, le 6 mai 2009).
Des nouvelles circulent que dix-huit millions de gens en Grande-Bretagne pourraient être touchés (peut-être une dérivation bienvenue des scandales au sujet des notes de frais du gouvernement Brown?) Un climat d’angoisse est créé surtout par la WHO, les pouvoirs publics, les entreprises pharmaceutiques et les virologues. Grâce à l’alerte du virologue Ab Osterhaus et de l’épidémiologiste Roel Coutinho, l’Institut de l’État Néerlandais pour la Santé et le Milieu (RIVM), responsable du programme de vaccination de l’état (RVP) aux Pays-Bas est déjà prêt avec un scénario.

Des plans visant à maintenir les entreprises en activité sont diffusés. En Belgique par exemple existe le document ‘Installation d’un Business Continuity Planning:  préparation à l’éclatement d’une pandémie de grippe’. Des lettres d’information du RIVM faisant le dernier point paraissent régulièrement et le ‘Projet de la Grande Evaluation de la grippe’ (avec entre d'autres le RIVM comme partenaire – qui se considère nullement responsable de ce projet – et Sanofi Pasteur comme sponsor) suit l'évolution avec précision en tant qu'"Instance strictement indépendante". (www.degrotegriepmeting.nl)
‘La grippe est probablement moins dangereuse que la grippe normale’, dit le professeur français Bernard Debré, qui pointe le doigt vers la WHO qui, selon lui, sème sciemment de panique. (Telegraaf, le 27 juillet 2009).

La WHO est compétente, en concertation avec d’autres institutions, pour donner des ordres aux entreprises pharmaceutiques comme Baxter, Sanofi-Aventis, GlaxoKlineSmith (GSK), Novartis, Gilead-Sciences et d'autres. Cependant, peu sont au courant du fait que le rôle de la WHO lors d’une pandémie est tellement grand que ce ne sont plus les lois d’un pays qui s'appliqueront mais les conventions obligatoires des 189 pays-membres de la WHO. Cela est également valable pour l’Union Européenne (UE).
Le 28 avril 2009, bien avant la phase d’alerte 6, Sanofi Pasteur qui est la Division Vaccins du  Groupe Sanofi-Avantis déclare dans un communiqué de presse officiel avoir cédé au ‘Department of Health and Human Services’ (HHS) aux Etats-Unis ‘un chargement d’antigènes H5N1’ afin de pouvoir produire environ 38,5 millions de doses de vaccins comme protection contre une nouvelle souche de la grippe aviaire. Sanofi Pasteur a un contrat sur plusieurs années avec le HHS comme participant au programme de la pandémie et encaisse pour la livraison des vaccins un montant de 192,5 millions de dollars enregistrés au deuxième trimestre de 2008 (!). C’est bien connu que le HHS entretient des relations étroites avec la WHO. Le 16 juin de cette année (quatre jours après l’annonce de la phase d’alerte 5) Wayne Pisano, le président-directeur et CEO de Sanofi Pasteur (l'un des plus grands producteurs de vaccins) avait dit dans une déclaration à la presse que la firme offrira à la WHO pour une période de trois ans 60 millions de doses du vaccin H5N1  permettant de constituer un stock mondial pour les pays pauvres où circule le virus H5N1. Pisano expliquait: ‘Il est essentiel que l’industrie coopère avec des organisations internationales telles que la WHO, la Bill and Melinda Gates Foundation et d'autres associations s'occupant de la santé dans le monde’. Le chercheur scientifique bien connu William Engdahl précise dans l’article ‘The Pentagon’s alarming project <Avian Flu Biowar Vaccine>’ que la fondation de Bill and Melinda Gates est impliqué financièrement dans la ‘Doomsday Seed Vault’ (la plus grande banque de  semences dans le monde, située dans la glace arctique de Svalbard en Norvège, et qu'elle dépense des millions pour le contrôle démographique notamment en Afrique. (Doomsday Seed Vault in the Artic)

Selon le livre ‘Seeds of Destruction’ de William Engdahl, la ‘Bill and Melinda Gates Foundation’ travaille avec la ‘Rockefeller Foundation’, la ‘Monsanto Corporation’, la ‘Syngentia Foundation’ et le gouvernement de Norvège. Les fondations nommées ci-avant ont d'innombrables rapports transversaux avec des entreprises pharmaceutiques et s’occupent entre autre de la nourriture génétiquement modifiée, de l'eugénique et de projets relatifs au contrôle démographique. Dans ce livre très bien documenté d’Engdahl, le réseau entier est mis à nu. La ‘Rockefeller Foundation’ était avec le ‘Rockefeller’s Population Council’, la Banque Mondiale et les ‘National Institutes of Health’ ( institutions pour la santé) des Etats-Unis, impliqué dans un projet sur vingt ans qui a démarré en 1972 pour développer en secret pour la WHO un vaccin d’avortement lié au tétanos. Le gouvernement de Norvège, l’hôte de la ‘Svalbard Doomsday Seed Vault’ (banque de semences de Svalbard pour le jour du jugement dernier) a donné 41 millions de dollars pour développer ce vaccin d’avortement-tétanos spécial.

D'ailleurs, Margaret Chan a remercié Sanofi publiquement pour le ‘geste généreux’ des 60 millions de doses de vaccin H5N1 pour la WHO, ce qui démontre selon elle la solidarité entre les entreprises pharmaceutiques et les pays pauvres.
La WHO pourtant refusait de publier le procès-verbal de la concertation au sommet du "groupe consultatif pour les vaccins’ du sept juillet dernier où étaient présents les principaux représentants des entreprises pharmaceutiques qui fabriquent des vaccins contre le virus artificiel H1N1 (comme Baxter, Novartis, Sanofi). On faisait même savoir par mail qu’il n’y avait pas de procès-verbal.

Le RIVM, le ministre de la santé publique et le Conseil de la santé publique sont-ils neutres?
Le RIVM qui  conseille le ministre de la santé publique, monsieur Ab Klink (sociologue d’origine), a pour but de fournir à la population des renseignements ‘exacts’ et ‘neutres’. Le mot latin ‘neuter’ d’où vient le mot neutre signifie ‘ni d'un côté ni de l'autre’. Il y a pourtant  un mot qui revient sans cesse dans l’information ‘exact’ et ‘neutre’ et c’est le mot vaccination. Ce qui était au préalable un choix, semble être devenu un fait. Sur demande du ministre de la santé publique, le Conseil néerlandais de la santé a conseillé le ministre par le biais de la commission ‘Vaccination en cas d’une épidémie de grippe’ concernant l’insertion ou non d’un vaccin au ‘Programme de vaccination de l’État’ (RVP). Le Conseil de la santé peut pressentir pour cela les entreprises pharmaceutiques nécessaires. Le président est le professeur dr. J.A. Knottnerus, professeur de la médicine généraliste à l’université de Maastricht.

Le 29 avril de cette année, le ministre Klink demandait au Conseil de la Santé un avis urgent concernant la grippe mexicaine en se renseignant surtout sur l’effet protecteur du vaccin saisonnier actuel, si cette protection éventuelle pouvait être renforcée par la ‘nouvelle génération d’adjuvants’ (des fortifiants), s'il fallait éventuellement produire un nouveau vaccin, si ce vaccin donnait assez de protection et s’il y avait des effets secondaires.  Il ressort de la lettre d’avis Vaccination contre la grippe mexicaine (Briefadvies Vaccinatie) de la commission ‘Vaccination en cas d’une épidémie de grippe’ (publication nr. 2009/08)  qu‘à cause de la grande différance antigène entre le virus de la grippe mexicaine et la souche saisonnière H1N1, il serait invraisemblable qu’un vaccin saisonnier renforcé offre une protection adéquate’. Etant donné la possibilité ‘que le virus mutera en une souche plus pathogène’ et parce que l'on se trouve dans une ‘situation d’incertitude’ la commission  conseille fermement de limiter ‘les risques pour la sante’. ’Pour éviter que l’argent était dépensé pour un vaccin qui ne sera pas utilisé on pourrait considérer de régler, si possible, l’achat de telle façon que l’antigène (le virus) à utiliser pour ce vaccin pourrait être échangé contre un autre antigène au cas où il se présente une menace de pandémie par un autre virus de  grippe.’ L’avis stipule qu’il faudra probablement deux doses pour avoir une protection efficace. Il n’est pas tout à fait exclu que des vaccins adjuvants provoqueront dans quelques rares cas des effets secondaires graves’. Comme exemple on cite la vaccination contre la grippe porcine aux Etats-Unis en 1976 où s'est manifesté le syndrome de Guillain-Barré. La commission signale que la décision de demander aux fabricants de passer du vaccin saisonnier actuel à un vaccin pandémique appartient à la WHO, bien qu’une propre responsabilité néerlandaise s'applique également’. En tout cas un système de ’monotoring’ est fortement recommandé par rapport aux effets secondaires de la vaccination et on conseille également  de vacciner tout d’abord ‘les groupes à risque médicale ainsi que tout le personnel de la santé ayant un contact direct avec les malades’, dans le cas où la décision de vacciner serait prise et où il n’y aurait pas assez de vaccins pour toute la population.

Dans la commission susmentionnée siègent divers spécialistes tels que le professeur docteur R.A. Coutinho, le conseiller officiel, professeur d'épidémiologie et de la prévention des maladies infectieuses (Centre médical académique à Amsterdam) et directeur de la ‘Lutte contre les maladies infectieuses’ du RIVM qui compte parmi ses donneurs d'ordre l’Organisation des Nations Unies (ONV) et l’Union européenne (UE). Il y siège aussi le professeur docteur A.D.M.E. Osterhaus, un virologue internationalement connu, autrefois directeur du RIVM. On ne sait pas si un certain nombre de membres de la commission entretiennent des relations avec l’industrie pharmaceutique ou avec la WHO. En rendant les choses transparentes, le moindre soupçon d’une partialité possible serait enlevé de sorte que l’on puisse être certain de recevoir des ‘informations exactes et neutres’ avec lesquelles  on est d’accord ou pas.

En se basant sur l'avis de la commission, le ministre Klink a commandé 34 millions de vaccins (deux pour chaque citoyen) chez les laboratoires suisses GSK et Novartis. Il refuse de communiquer la somme exacte pour ces vaccins mais elle est estimée à 400 millions d'euros. La Belgique a fait provision d’un stock qui dépasse le nombre de la population belge (pour le moment environ 11,5 millions de doses). Par leur choix anticipé de vacciner, les pouvoirs publics ne sont pas neutres. D'autres approches de la pandémie ne sont même pas évoquées,  encore moins  des recherches concernant les origines de la pandémie. Malgré des programmes de vaccination à grande échelle dans le passé, principalement orientés par la WHO, il est généralement connu que beaucoup de maladies infectieuses anciennes reviennent aujourd'hui, comme la variole et la peste – récemment en Chine – le choléra, la tuberculose, la dengue, la fièvre typhoïde et la malaria qui feront des centaines de millions de victimes, tandis que des nouvelles maladies comme le sida et l’ébola apparaissent, pour ne pas parler des infections bactériennes dans les hôpitaux.

Le 21 mars de cette année le professeur Coutinho déclarait dans le journal NRC: ‘Les scientifiques qui continueront de douter de l’efficacité du vaccin contre le virus susceptible de causer le cancer de l’utérus, portent aussi préjudice à la politique de vaccination pour d'autres maladies.’ Et en réaction à l’attitude critique des chercheurs, comme le professeur dr. F. van Leeuwen de l’Institut Néerlandais pour le Cancer, il dit: ‘ces scientifiques légitiment la montée du mouvement contre la vaccination. Ils légitiment un groupe qui est irrationnel et qui se rend coupable de tromperie. Cela pourra avoir des conséquences nuisibles au niveau du  degré de vaccination’. Coutinhou aimerait bien pouvoir agir légalement contre tous ces gens qui ne font que répandre des absurdités sur Internet.

Osterhaus répétait déjà depuis des années que ce n’est pas la question de ‘si’ mais de ‘quand’ l’épidémie éclatera qui est importante. Il mène une politique assez insistante préconisant que tout le monde devrait se faire vacciner. Il n'hésite pas à activer l’angoisse semée par la WHO. Dans le programme ‘Dit is de dag’ (voici le jour) sur Radio 1 le 10 juillet 2009 l’intervieweur lui demandait ce qu’il pensait du fait que chez un nombre de gens il était connu comme un ‘crampon’. Osterhaus répondit qu’il pouvait bien le comprendre mais qu’il était  déjà depuis quinze ans en pourparlers avec la WHO sur les mesures à prendre en cas d’une épidémie approchante. Osterhaus est pressé. Cela ressort également d'une pièce parlementaire du 18 mai 2009  "Réponses aux questions parlementaires de SAP de Groen Links (un parti politique en Hollande) concernant la commande d’un vaccin contre la grippe porcine (Nouvelle grippe A-H1N1)’. Le ministre Klink admit que Osterhaus plaidait déjà de bonne heure ouvertement pour passer une commande pour les Pays-Bas du vaccin – qui était encore en développement -  contre la grippe porcine. Il est vrai qu' Osterhaus l’avait fait à titre personnel mais le ministre avait tenu compte de l’avis d'Osterhaus lors de sa prise de décision. Le ministre admit également que les réunions du ‘Outbreak Management Team’ (OMT) dont Osterhaus est membre ont un caractère confidentiel, ce qui soulève la question de savoir si les députés ne devraient pas être tenus au courant des décisions.

Ab Osterhaus n’est pas seulement professeur de virologie à l’université Erasmus à Rotterdam, où il dirige une équipe interdisciplinaire de plus de cent scientifiques, il est aussi très impliqué dans un nombre d’entreprises florissants  s'occupant principalement de la recherche virale et des techniques d’innovation. Ces entreprises sont à leur tour en étroite relation avec l’université Erasmus. En outre, Osterhaus entretient de bonnes relations avec GSK (le journal NRC du 3 janvier 2009). C'est auprès de cette firme que le gouvernement néerlandais ainsi que  le gouvernement fédéral de la Belgique ont commandé une partie des vaccins. Osterhaus délibère au besoin avec Marc van Ranst, le commissaire d’influenza de la Belgique. Ils s’entendent bien comme ils disent eux-mêmes. Marc van Ranst donne des avis au gouvernement fédéral de la Belgique.

En ce qui concerne les S.A.R.L. auxquelles Osterhaus est lié: il est le directeur scientifiqe et l'un des dirigeants de l’entreprise Viroclinics S.A.R.L. qu’il a fondée lui-même. Et il est le co-fondateur de ViroNovative S.A.R.L. et Viroscope qui font partie de ViroVentures. Ensuite, Osterhaus est le directeur scientifique de CoroNovative S.A.R.L., une entreprise privée à Rotterdam s'occupant de la recherche virale et des méthodes de traitement pour les maladies d’infection, qui coopère avec Akzo Nobel (Nobilon). La marque de CoroNative S.A.R.L. s'appelle Viroscope. A côte de ça, Osterhaus qui collabore aux magazines scientifiques internationaux, est membre de quelques organismes consultatifs pour diverses organisations de la santé au niveau international et gouvernemental telles que des commissions de la WHO, le Conseil néerlandais de la santé, et il est le président de la ‘European Scientific Working Group on Influenza’. En collaboration avec le GSK, il a développé un vaccin contre le H5N1 (la grippe aviaire).

Pour éviter que, en ces temps turbulents, l’idée peut naître chez certains qu’un possible entremêlement d’intérêts pourrait jouer un rôle, il serait raisonnable de jouer cartes sur table, comme c’est de bon aloi chez les politiques en ce moment d'annoncer leurs mandats éventuels ou d'autres cumuls de fonctions. Car parfois ça pourra finir mal si (par accident) la neutralité n'est pas respectée. Comme c'est le cas pour le professeur anglais, Sir Roy Anderson, une autorité internationale dans la domaine des maladies infectieuses. Il s'est avéré qu'Anderson est membre de SAGE et membre du bureau de GSK qui fournit, en plus des vaccins, des matières antivirales au ‘Department of Health and Human Services (HHS).’ Pour sa fonction de membre du bureau de GSK seulement il reçoit £ 116.000 par an.  Sa connexion avec GSK a été révélée du fait qu'il recommandait des moyens antiviraux (de GSK) dans une émission de radio du premier mai dernier, et il était prié de partir (Daily Mail, le 27 juillet 2009). Un exemple de neutralité?

Est-ce qu’on peut avoir confiance en l'industrie pharmaceutique?
Ceux qui consultent des livres et des sites Web au sujet des entreprises pharmaceutiques seront transportés dans un monde du genre ‘Brave New World’, où ni peine ni argent ne sont épargnés pour nous tenir en bonne santé et nous offrir une longue vie. Si contre toute attente on tombait quand même malade, une armée d’entreprises pharmaceutiques sera là avec d'innombrables médicaments qu’on devra avaler régulièrement et dont la plupart des gens ne lirons souvent pas les effets secondaires possibles écrits en petites lettres.

Quelques questions:
1. Comment se peut-il que ces entreprises charitables ont la cotation la plus élevée sur les marchés d’actions internationaux? (NRC Next, le 24 juillet 2009). Surtout que Roche, GSK, Sanofi-Aventis, Novartis, Baxter et Gilead Sciences réalisent des bénéfices énormes.. Big Pharma veut dire aussi Big Business. C'est surtout les vaccins et les produits antiviraux qui atteignent des scores au plus haut sur les marchés d’actions. La pandémie vient à point pour l'industrie pharmaceutique et engendre déjà maintenant des dizaines de milliards.
2. Comment ça se peut que malgré les efforts de centaines de milliers de personnes employées dans le secteur pharmaceutique, qui se préoccupent tous énormément de notre santé, le nombre de maladies ne fait que s'accroître et que le nombre de médicaments qu’on avale journellement partout dans le monde ne fait qu’augmenter (des centaines de millions par jour!)?

Une recherche plus approfondie nous apprend que l'industrie pharmaceutique a des connexions transversales vers de nombreuses entreprises, des institutions pour la santé et même vers des gouvernements. Pendant le règne de George W. bush le nombre des lobbies pharmaceutiques a doublé, de 500 à environ 1100. Avant sa présidence, Bush sénior était membre du conseil et actionnaire principal du géant pharmaceutique Eli Lilly (impliqué dans divers scandales de médicaments comme le zyprexa). En tant que vice-président sous la présidence Reagan, Bush senior faisait toutes sortes de choses pour faire bénéficier "son" entreprise d'avantages fiscaux. Lorsqu'il était candidat à la présidence il avançait comme ‘running mate’ Dan Quayle qui a des liens familiaux avec la famille Pulliam, l'un des plus gros actionnaires de l’entreprise Eli Lilly. C'est d'ailleurs le père de Quale qui avait  introduit Bush sénior onze années plus tôt dans la direction d’Eli Lilly (1).

Les relations d’affaires de Donald Rumsfeld avec Gilead Sciences sont également connues. Gilead Sciences et Roche se font de l’or en ce moment avec le ‘Tamiflu’, un inhibiteur de virus qui est de plus en plus critiqué. Le Tamiflu, propagé par la WHO comme l'inhibiteur no. 1 et qui pourra prochainement être obtenu gratuitement sur ordonnance en Hollande, semble provoquer des hallucinations, des affections pulmonaires, de l’insomnie, des cauchemars, de la diarrhée, des nausées, des crampes d’estomac et encore d’autres effets secondaires graves tandis qu’il affaiblit aussi le système immunitaire. Le Conseil canadien de la santé a mis la population en garde contre les effets secondaires du Tamiflu (2).

En tant qu'ancien ministre de la défense au gouvernement de G.W. Bush, Rumsfeld a connu sans doute le rapport Airforce-2025 qui, comme vu ci-avant, avait ‘prédit’ en 1996 la pandémie actuelle. Rumsfeld et le vice-président Dick Cheney avaient tous les deux de très bons contacts avec le Pentagone et l’appareil militaire en général. Tous les deux étaient impliqués dans la  construction des centres de détention aux Etats-Unis par Kelly Brown & Root (KBR), une succursale du géant pétrolier Halliburton. KBR avait aussi construit la fameuse prison de Guantánamo, Cuba (3). Il y a quelques mois, le président Obama a refusé de livrer les photos des évènements humainement déshonorants qui ont eu lieu dans cette prison et dans d'autres. Obama informait que les personnes concernées torturaient parce qu’ils croyaient agir de façon juste aux ordres de leurs ‘supérieurs’ (lisez: Cheney et Rumsfeld). Obama voulait fermer ce livre du passé.  Mais Rumsfeld y ajoutait encore une page. Il gagnait déjà des millions de dollars avant d'être ministre avec la vente de l’aspartame toxique chez  Searle, mais on connait aussi ses relations d'affaire avec Gilead Sciences qui, avec le grand frère Roche, gagne énormément avec la vente du médicament Tamiflu. L’entreprise douteuse Monsanto a pas mal de choses sur sa conscience. Elle est connue à cause de la vente de Round-up, un désherbant toxique qui tue tout ce qui pousse sauf les végétaux  génétiquement modifiés de l’entreprise elle-même. Round-up contient du glysophate qui une fois pénétré dans la nappe phréatique empoissonnera la terre et l’eau complètement. Celui qui fait une recherche sur Monsanto en Inde découvrira bien vite que des milliers de paysans qui étaient devenus financièrement dépendants de Monsanto, se sont suicidés. Monsanto a acheté l’entreprise Searle.

Il est connu que les quatre premiers directeurs (William Graham, Vernon Loucks, Clinton Frank et A. Bartlett  Giamatti) de l’entreprise Baxter International avaient des liens avec la fameuse et mal famée université de Yale (4)  d'où est originaire la société secrète ‘Skull and Bones’ qui a étendu ses tentacules comme un poulpe partout dans le monde. L’économiste Antony Sulton  a beaucoup publié à ce sujet.

L’entreprise Ciba-Geigi est un autre exemple des scandales dans l'industrie pharmaceutique. Elle est connue par ses scandales d'environnement, par la production d'insecticides et par parfois des méthodes de publicité illicites. Il y a quelques années elle fabriquait le médicament controversé Voltaren pour l’arthrite et un médicament pour la diarrhée qui coutait déjà au Japon la vie à environ mille victimes. L’entreprise Novartis, une fusion de Ciba-Geigi et les laboratoires Sandoz (qui développent le LSD, qui était acheté par la CIA pour des programmes de ‘mind-control’) est assez souvent critiquée à cause de son utilisation de produits chimiques dans l'agriculture (5).

Que c’est l'industrie pharmaceutique qui est derrière le ‘Codex Alimentarius’, qui entrera bientôt en vigueur, c'est bien connu par beaucoup de gens et cela est bien documenté entre autre par le docteur Matthias Rath. En plus, pas mal de profits sont faits dans l'industrie pharmaceutique à cause du jeu non transparent des brevets d’invention et des licences contre lequel le commissaire de l’UE Neelie Kroes s'est opposé fermement récemment.  Mme Kroes fait savoir dans un rapport révélateur que les entreprises des marques utilisent de façon extrême le droit d'invention. Dans le rapport sont mentionnés des médicaments qui sont protégés par plus de milles brevets d’invention. Autrefois c'était seulement la composante active qui était brevetée, aujourd’hui les entreprises pharmaceutiques font breveter également les substances auxiliaires, les moyens de conservation, la méthode de production et  l’emballage du médicament.

On n’aime pas parler des scandales du monde pharmaceutique lorsqu'il s’agit des contrats des vaccins. D’ailleurs il y a des méthodes connues dans certaines entreprises pour masquer les scandales: des projets de charité, du sponsoring, des Fondations de façade et parfois de la corruption.
En plus, dans pas mal de pays, l'industrie pharmaceutique a pénétré profondément dans le monde universitaire. Seulement déjà à l’université catholique de Louvin, 36 des 48 chaires de la faculté de médecine étaient financées en 2005 par des entreprises pharmaceutiques ou biotechnologiques. Qu’est devenu l’université indépendante et critique où la science pure était pratiquée et où de la recherche fondamentale etait effectuée au lieu de la recherche orientée vers l’application. (6)

Maintenant que le ‘moulin pharmaceutique de la santé’ tourne pleinement pour produire des vaccins en masse, il n’y a presque personne pour se demander comment ce vaccin est fait et ce qu’il contient. Au bout du compte le contenu de ce cocktail sera injecté dans le corps de celui qui veut se faire vacciner et qui payera pour cela 15 à 20 euros. Pourtant, celui qui va manger dans un restaurant aime bien savoir ce qu’on lui met dans son assiette, n’est-ce pas?

Comment les vaccins sont faits et ce qu’ils contiennent
Pendant longtemps, des centaines de millions d'oeufs fécondés provenant de la bio-industrie servaient de four couveuse pour la culture des virus. Ensuite l’industrie pharmaceutique ‘nettoyait’ le ‘matériel’ dans l’oeuf et ‘inactivait’ le virus chimiquement si bien qu'il n'était plus vivant (ce qui ne peut jamais être garanti à 100%).  Après l’inactivation chimique du virus, le vaccin ne contiendrait plus de virus ‘vivant’ de sorte qu’on serait seulement vacciné avec des particules ‘non-vivantes’ (et encore d’autres substances). Cette méthode intense prenant beaucoup de temps, plusieurs laboratoires pharmaceutiques et  entreprises innovatrices ont développé entre temps d’autres méthodes plus rapides. L'une de ces entreprises est Novartis qui achetait en 2005 l’entreprise Chiron qui produit des vaccins par ‘la méthode cellulaire’. L'hiver 2006, Chiron demandait au gouvernement britannique la permission de développer un vaccin pour la grippe aviaire. Déjà en avril 2009 le contrat suivit. Parce que la peur d'une éventuelle pandémie mortelle de la grippe aviaire s'était déjà installée chez beaucoup de gens,  répandue aussi par la WHO, le contrat du vaccin était conclu rapidement pour Chiron. Mais qu’est-ce qu’il se trouve dans le vaccin ‘moyen’, indépendamment de la méthode, ancienne ou nouvelle?

Le docteur Viera Scheibner, connue internationalement à cause de sa recherche sur la relation entre la mort du nourrisson et la vaccination, est d’avis qu’on devrait en finir avec toute forme de vaccination. Dans son livre ‘Vaccination’  elle traite entre autre le contenu des vaccins (7). Nous conseillons aux gens qui ont peu de temps à consacrer au sujet Vaccination de lire en tout cas ce livre. Ce n’est pas seulement un ‘must’ pour les parents, les médecins et les infirmiers mais aussi pour les politiques et leurs dirigeants. 
Dans son livre ‘Baarmoederhalskanker’ (sur le cancer de l’utérus) la journaliste de recherche médicale Désirée L. Röver traite le contenu des vaccins. (8) Informedchoice contient une liste des ingrédients des vaccins.
Si l’on récapitule ces trois sources il s'avère que les vaccins contiennent des ingrédients extrêmement toxiques composés de substances bactériennes ou virales dans une solution.
Cette solution est réalisée à base de sel ou d’eau avec un produit de fixation (formaldehyde, phosphate d’aluminium, hydroxide d’aluminium) et un produit conservateur (thiomersal ou thimerosal qui contient du mercure). Les vaccins néerlandais pour le RVP ne contiendraient pas de thimerosal, excepté le vaccin pour le tétanos. Le vaccin DKP contient le produit conservateur phenoxyethanol qui est très critiqué. Thiomersal est partout dans le monde mis en relation avec l’autisme, des maladies de coeur,  l’hyperactivité et des affections nerveuses. C’était introduit pour la première fois dans les vaccins en 1940 par Eli Lilly et contient 49,6% de mercure! Le mercure (aussi dans nos lampes économiques!) est une matière extrêmement toxique. Pour l’utilisation de thiomersal Eli Lilly a eu d'innombrables  procès et a dû payer des amendes élevées. Le Washington Post déclarait encore récemment (le 30 juillet 2009) qu’il y a du thimerosal (du mercure!) dans le vaccin pour la grippe mexicaine mais que le CDC et l' ‘Institute for Medicine’ nient toute relation avec l’autisme. Il contiendrait aussi le dangereux squalène qui est mis en relation avec le syndrome de la guerre du Golf . Prochainement, les premiers vaccins avec du thimerosal et squalène seront testés sur environ 12.000 enfants aux Etats-Unis.

D'après Viera Scheibner, c'est le contenu bactérien et viral des vaccins qui représente la principale composante antigène. Les bactéries et les virus dans le vaccin dont on suppose qu’ils stimuleront l’organisme à développer l’immunité contre une maladie donnée pourront être vivants, morts ou affaiblis. Cet affaiblissement est généralement dû au traitement au formaldehyde. Mais les micro-organismes morts contiendront toujours encore des acides de  nucléide inconnus pour le corps (DNA et RNA) de sorte que même des micro-organismes morts auront un effet nuisible sur celui qui recevra le vaccin. Il a été démontré que des bactéries et virus affaiblis pourront redevenir virulents pendant leur passage dans le corps.

Le docteur Sherri Tenpenny, une autorité internationale dans le domaine des vaccins, nous a averti au sujet d’autres ingrédients toxiques dans les vaccins: le produit conservateur Polysorbaat 80 (sous la marque de Tween 80) pouvant provoquer des réactions allergiques fortes, le Triton X100 (une sorte d’eau de savon fort), de la résine synthétique qui provoque des allergies et l’antibiotique Gentamycine. Le nouveau vaccin antigrippe de Novartis contient du MF59 qui est à base d'huile et composé à partir du squalène toxique et Tween 80. Les rats auxquels on avait injecté le MF59 devenaient paralysés dans l'arrière-train. Ce n’est pas étonnant qu’aucun principe de précaution soit intégré par rapport aux effets secondaires nocifs éventuels. Et dire que c’est réglé discrètement dans les coulisses politiques que l'industrie pharmaceutique sera complètement à l’abri de toute forme de responsabilité si, contre toute attente, il se produit des effets négatifs par suite de la vaccination contre la grippe mexicaine. Apparemment les entreprises pharmaceutiques n’ont pas confiance en leurs propres produits et les procès nombreux ne semblent pas oubliés.

Puces via la vaccination
Une surprise de plus dans le cocktail des vaccins pourra être possible. Pas moins que le professeur Jean-Pierre Petit, un astrophysicien de renommé international et ancien directeur  du CNRS (Centre National de la Recherche scientifique), le plus grand centre de recherche scientifique de France, avertissait déjà il y a des années contre ‘la nouvelle génération de vaccins’ dans laquelle on pourrait faire usage de la nanotechnologie et rajouter une nano-puce au vaccin. Par le système satellitaire et des ordinateurs extrêmement sophistiqués on pourrait alors partout contrôler et influencer l’homme vacciné. Le même avertissement venait du docteur Rauni-Leena, ancien haut-fonctionnaire de la Commission finnois de la santé, qui écrivait il y a quelques années: ‘Il ne reste plus beaucoup de temps pour changer l'orientation de la médecine militaire et pour assurer  la liberté future de l’homme’ (9).

Et il y a quelques décennies c’etait Milton William Cooper, un ancien marine et haut-fonctionnaire dans l’armée américaine et  le service secret, qui avait lancé un avertissement contre cela. Parce qu’il avait accès aux archives extrêmement sécrètes, il découvrit à sa grande stupéfaction les plans secrets du gouvernement américain et d'un nombre d'experts du complexe industriel militaire. Dans son livre ‘Behold a pale horse’ il raconte  l’élite du pouvoir qui veut créer un Nouveau Monde et qui aurait l’intention de réduire la population mondiale à plus de la moitié. Pour cela les ‘programmes de la vaccination’ prévoyant des puces dans les vaccins, joueront un rôle essentiel selon Cooper (10). Son affirmation est confirmée en 2009 par le milliardaire Kevin Trudeau qui assistait cette année à la conférence de Bilderberg à Athènes. Lors d'un interview à la radio/tv avec Alex Jones il confirmait que l’élite du pouvoir mondial et les membres de Bilderberg, selon leurs dires, veulent supprimer  de la planète ‘deux tiers de l’humanité stupide’. L’élite se considère génétiquement supérieure au reste de la population mondiale. Le Club de Bilderberg, fondé en 1954 par le prince Bernhard et David Rockefeller, compte parmi ses visiteurs réguliers divers membres de familles royales, des dirigeants du monde industriel et de la politique, des banques et l’appareil militaire. Un noyau dur est toujours présent dont Rockefeller, Kissinger, Wolfowitz et Wolfensohn. Rien ne se transmet jamais à l'extérieur via des canaux officiels (11) sur ce qui est dit aux conférences de Bilderberg.  Cette année Daniel L.Vasella,  président du Conseil d'administration et CEO de Novartis y était également présent. Un hasard?

Ce n’est certainement pas un hasard qu’à la fois aux États-Unis et en Europe, d'innombrables  vaccins sont déjà stockés auxquels est attribué le code-index 666: ‘EU666 Biodefense stockpile/US666Biodefense stockpile’. Pour les chrétiens le chiffre 666 refère au livre de l’Apocalypse (13:18) dans lequel ‘La Bête’ se manifeste sous le nombre symbolique 666.

Le virus de la grippe espagnole reveillé
Le 5 octobre 2005, le journal Elsevier consacrait un article à la reconstruction réussie du virus de la grippe espagnole et informait les lecteurs que George W. bush avait demandé au congrès l'attribution de pouvoirs spéciaux pour pouvoir faire intervenir l’armée au cas où une pandémie éclaterait. Pour être bien préparé à une pandémie de grippe, les scientifiques américains ont reconstitué le virus qui a occasionné la grippe espagnole. Ce travail a dû être effectué dans un laboratoire hautement sécurisé car la grippe espagnole est mortelle. Pour réveiller le virus de la grippe, les chercheurs ont déterré le corps d’une femme décédée de la grippe espagnole. En Alaska bien entendu. Là, le sol est gelé, ce qui fait que le virus a été conservé dans les poumons gelés de la femme.

William Engdahl écrit qu’il s’accumule des ‘preuves alarmantes’, soutenues par des ‘sources scientifiques sérieuses’, qui permettent de supposer que le gouvernement des Etats-Unis a fait du virus de la grippe aviaire déjà une arme (biologique). A ce sujet, Engdahl cite le médecin renommé Rima E. Laibow, responsable de la ‘Natural Solutions Foundation’ (un groupe de ‘chiens de garde’ civils) qui dit que le virus pandémique de la grippe aviaire est né aux États-Unis par ‘genetic engineering’ en mélangeant le gnome mortel de la pandémie de 1918 (incorrectement appelé ’la grippe espagnole’) avec le DNA du virus inoffensif H5N1 comme ‘produit activant la croissance’ allant dans les cellules des reins humains. Ça s’est passé en accord avec les ‘National Institutes of Health’ et le producteur des vaccins. L’article d’Engdahl pointe indéniablement vers le complexe industriel militaire dans lequel sont impliqués le gouvernement et l'industrie pharmaceutique. Il signale que Bush et Cheney ont toujours essayé d’affaiblir les conventions interdisant la fabrication d' armes chimiques et biologiques. Pensez à la Convention de Genève.

En faisant des recherches sur le brevet d’invention du virus A-H1N1 ( numéro de brevet d’invention US 20090047353) on tombe sur Fort Detrick où, en 1997, un certain docteur Jefrey Taubenberger, avec une équipe financée par le Pentagone, avait démarré "l'expérimentation visant à réveiller le virus de la grippe espagnole" et qui, en 2005, a réussi à faire renaître le virus mortel de la grippe espagnole par "bio-engineering" avec l'argent de la recherche du Pentagone.
 Après cette expérimentation réussie Taubenberger acceptait un emploi  prometteur auprès des ‘National Institutes of Health’ pour développer ensuite un vaccin contre le virus mortel de la grippe espagnole, réveillé par lui-même, dont le brevet  tombait  un peu plus tard entre les mains de Novartis. Est-ce que cela pourrait impliquer que Novartis aurait été prévenu de la pandémie et pourrait ainsi développer le vaccin à un rythme très rapide?
Marc van Ranst appelle la grippe A/H1N1 ‘un cousin éloigné de la grippe espagnole’.

Toute l’affaire s'est accélérée rapidement quand, au mois de juin, la journaliste autrichienne Jane Bürgermeister a déposé une plainte auprès de la FBI à Vienne (et serait entre-temps en train de préparer une plainte auprès de la Cour internationale de Justice à La Haye). Dans son reportage elle avance qu’un syndicat criminel international dans lequel seraient impliqués la WHO, un nombre de banquiers, le gouvernement des Etats-Unis, des institutions de la santé et l’industrie pharmaceutique (dont Baxter, Novartis et Sanofi Pasteur) aurait pour but de décimer l’humanité par une pandémie produite artificiellement et ensuite une vaccination en masse. Bürgermeister parle ouvertement d’une tentative de génocide. L’entreprise pharmaceutique Baxter aurait envoyé intentionnellement 72 kilos de matériel contaminé à un certain nombre de laboratoires en république tchèque, Allemagne et  Slovénie, destinés aux vaccins contre la grippe mexicaine qui n’était pas encore une pandémie. Après que quelqu'un  de ‘BioTest’ en république tchèque l'eut découvert, la WHO, l’UE et Baxter lui-même se sont tus (à cause des soi-disant ‘secrets commerciaux’ concernant la production des vaccins). D'après le numéro du brevet d’invention déjà nommé (US 20090047353) ce ne serait pas Baxter mais Novartis qui serait responsable de cette affaire. Aux Pays-Bas Susan Wolfrey déposait au mois de juillet une plainte contre la vaccination forcée au commissariat à Eindhoven, qui a pris sa plainte au sérieux.

Il ressort du livre de l'expert russe Ken Alibek, qui est très introduit dans des laboratoires, que  le bio-engineering avec des virus est une pratique courante. Il y a des années, il en contait  déjà de belles sur le monde horrible des guerres biologiques, d'armes biologiques et des virus ayant pour but de détruire les gens en masse (12).

Urgence pour un examen indépendant et rapide
En conclusion, nous sommes d’avis qu’il est question maintenant de signaux très inquiétants. Il y a de bonnes raisons pour les parlementaires d'insister auprès de leurs gouvernements pour créer à grande vitesse une commission d'investigations indépendante qui examinera rapidement l’affaire de la grippe mexicaine en profondeur. On pourrait penser à une équipe interdisciplinaire composée de scientifiques et juristes indépendants. Des juristes spécialisés en droit international seraient préférables. Ils pourront alors immédiatement examiner la violation des droits de l’homme par rapport à l’article 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui concerne ‘la liberté et de l’inviolabilite’’ de la personne.

Une ‘ large discussion’ concernant la grippe mexicaine, déjà proposé par Alexander Pechtold (D66), est également souhaitée d'urgence (le journal Telegraaf, le 1 août).  Avant lui,  Frans Meyman, professeur de l‘information publique au Centre Médical à l’Université Libre, avait déjà proposé un ‘débat civil’ (journal Trouw, le 8 juillet 2009). Ce n’est certainement pas sans signification que la production des vaccins et leurs tests correspondants bat son plein justement pendant la période des vacances et le recès de la Chambre des députées.. Le 5 aout Novartis a fait savoir que 6.000 vaccins ont été envoyés à tester à divers pays (Radio 1, les nouvelles de 23 heures).

Maintenant que la vaccination en masse semble s'approcher nous, en tant que groupe de travail, plaidons pour l’analyse du vaccin par un laboratoire indépendant qui n’a aucun lien avec l'industrie pharmaceutique, le gouvernement, le Conseil de la santé, la WHO ou toute autre instance.

Vacciner oui ou non?
Selon les règles internationales pour la santé (IHR) de la Constitution de la WHO (l’article 21 et 22), qui sont entrées en vigueur en juin 2007, le directeur-général de la WHO, Madame Chan,  a le droit de proclamer une situation d’urgence pour la santé au niveau international. Dès lors il sera possible de décider la quarantaine, les limitations de voyage et la vaccination forcée, et tous les pays qui ont signé la convention avec la WHO seront obligés d’exécuter ces mesures. En cas d’une situation d’urgence pour la santé, la FEMA (‘Federal Emergency Agency’) aux Etats-Unis pourra entrer en action. La FEMA, qui collabore avec le ‘Department Homeland Security’ a de grands pouvoirs, a pu les exercer déjà lors des méga-ouragans comme ‘Rita’ et ‘Katrina’, et elle est impliqué dans le stockage des vaccins. Dans des cas d’urgence on pourra faire appel à l’armée et même la ‘Martial Law’ (la loi martiale) pourrait être instaurée. Dans l’article déjà mentionné de Chossudovsky, on peut lire comment on a déjà travaillé systématiquement aux préparations de la loi martiale.

Il y a des signaux que la vaccination deviendra obligatoire. Ajoutez à cela, comme déjà décrit, que l'industrie pharmaceutique sera légalement libérée de toute forme de responsabilité et que le principe de précaution est entièrement négligé.
Entre temps une proposition de loi est prête aux États-Unis pour une refonte totale du secteur de la santé, pour laquelle Obama a demandé récemment de toute urgence 800 milliards de dollars nécessaires ‘pour éviter que les États-Unis feront faillite’. Dans cette proposition de loi se trouve un article (section 1711) dans lequel est stipulé que le gouvernement pourra rendre obligatoires ‘des vaccinations préventives’.

Chacun devra faire son propre choix  sur la base des information en pesant soigneusement le pour et le contre. Nous avons essayé de mettre en avant des informations qui manquent au niveau des voies officielles et des media courants.. 
En Hollande  presqu’un quart du personnel soignant (24,6%) refuse de se faire vacciner. Encore 22% hésitent selon un sondage parmi 600 infirmiers. Ab Osterhuis réagit à ceci comme suit: ‘Je trouve que la position négative qui est prise par les opposants parmi le personnel soignant n’est pas conforme à leur code déontologique’. Il y est écrit qu’ils comme tâche de protéger leurs patients. ‘Mais’ dit-il: ‘le jour que la grippe éclatera (en septembre ou en octobre) tout le monde voudra être vacciné’ (le journal Telegraaf, le 29 juillet 2009).

Est-ce possible que ces opposants donnent peut-être la meilleure protection aux patients si vraiment quelque chose ne va pas avec les vaccins? Et est-ce qu’il est aussi possible que la mise sous pression continuelle des citoyens pour se faire vacciner puisse être ressentie comme étant négative par beaucoup de gens? Marc van Ranst: ‘Si ce virus mute en une grippe très grave, une vaccination en masse pourra être une bonne idée.’ Pour cela aussi nous avons un plan vu notre know-how en matière d' élections.

Conclusion
La rapidité avec laquelle la WHO annonçait la phase d’alerte 6, l’anticipation régulière de la pandémie, le rapport de  recherche ‘Airforce-2025’, le réveil du ‘virus de la grippe espagnole’, les réunions de la WHO derrière les coulisses et sans publication des procès-verbaux, le rôle du Club de Bilderberg, les articles solides et les avertissements des auteurs dont l’autorité est reconnue, la production rapide des vaccins, l’information unilatérale et parfois la désinformation qui sont diffusées, les arrière-plans douteux d’un certain nombre d'entreprises pharmaceutiques et leurs liens avec les organismes du pouvoir, le rôle de certains gouvernements (spécialement celui des États-Unis), le non-respect du principe de  précaution et la dispense totale pour l'industrie pharmaceutique de toute forme de responsabilité en cas de problèmes, la période trop courte pour tester, le contenu des vaccins et les effets secondaires éventuels, l’accroissement orchestré de l’angoisse et la propagation des vaccins par des instances fortement intéressées par la vente et par la spéculation sur une possible obligation de vaccination :  il n’est pas nécessaire d’être un spécialiste pour remarquer qu’il se passe quelque chose d'extraordinairement grave. L’inquiétude parmi la population est plus que compréhensible. Mais avant tout il convient de garder la tête froide. Le groupe de travail est d’avis que cela va bien au-delà ‘du comportement irrationnel des profanes’.

On dirait qu'on a démarré les moteurs d’une machine destructive qui veut se retourner contre l’humanité. Mais cela n’a pas lieu d'être. L’homme a la force unique de l’esprit, la faculté de la collaboration, la sagesse et la créativité. Madame Chan de la WHO a beau dire que ‘les virus ne sont pas malins mais nous oui’,  elle oublie que le caractère malin peut être mis à jour. La machine mise en marche peut être arrêtée avant qu’elle envahisse le monde. Si on est disposé à collaborer ensemble à partir d’une attitude de vie non-violente mais puissante, pacifique mais énergique et si on est en même temps capable de démasquer ces actions criminelles, nous pourrons faire beaucoup, beaucoup. Ceux qui désacralisent la création et qui visent à imposer leur ordre du monde seront sans doute confrontés avec une force qui ne peut pas être gardée au Pentagone ou dans les tiroirs en fer de la pharmacie. C’est la force de la conscience et de l’amour qui pourra tout renverser. Pourvu que l’on fasse ce qu'il faut.

Que pouvons-nous faire?
Nous, les hommes, prenons conscience du fait que cela va beaucoup plus loin et sommes prêts à tout étudier. Le groupe de travail veut finir cet article par un nombre de propositions. Pour ceux qui ne veulent pas se faire vacciner ou qui n’ont pas encore pris une décision: informez vous et soutenez vous entre vous! Divulguez de l’information dans les endroits où on est ouvert aux informations à ce sujet. Utilisez également internet pour informer votre entourage.

Informez vos medias locaux et nationaux, posez des questions aux politiciens et aux dirigeants gouvernementaux. Mettez  votre entreprise au courant de vos trouvailles et engagez là aussi la discussion. C'est surtout dans le secteur de la santé que cela pourrait faire la différence.
Veillez à un système immunitaire optimal par un mode de vie bon pour la santé. Etudiez la possibilité de l’argent colloïdal comme amplificateur de l'immunité ainsi que l'action protectrice de la vitamine D dans le soleil (modérément). Un système d’immunité fort est notre protection. Evidemment, si le virus mute en une souche pathogène, une pandémie pourra prendre des formes dangereuses. Cela ne doit pas être nié. Mais alors justement on pourrait se demander où va la préférence. Vacciner oui ou non,  c’est ça la question. Ne vous laissez  jamais guider par la peur ou la panique. Au cas où le gouvernement voudra obliger la vaccination de ceux qui ne le veulent pas, la désobéissance civil sur une échelle collective restera  toujours l'une des possibilités, pourvu qu’elle s'effectue d'une manière digne et non-violente. Les principes de Ghandi peuvent nous apprendre beaucoup. Et au final on pourrait encore envisager une grande manifestation à La Haye (Binnenhof) ou à Bruxelles (devant le bâtiment de l’UE).

Ensemble nous sommes forts. Ensemble nous sommes capables de tout. Précisément en ces temps orageux. Il existe une force beaucoup plus grande que celle de toutes les armes avancées. Cette force émane du principe de la vie universelle, le réservoir incommensurable de l’esprit qui pénètre le tout en qui lie tout dans l’univers.

Liste de littérature

(1) Robinson J. ‘De medicijnmaffia. Geld, ego en macht binnen de farmaceutische industrie’. Elmar, Rijswijk, p. 56-57
(2) (2) Engdahl F. William ‘Sarkozy’s Geheimplan: Militarisirung des Gesundheitssyatem’ in Kopp Exclusiv, 2009, nr. 24
(3)  Messing, M. ‘Worden Wij Wakker?’. Over de verborgen krachten achter het wereldtoneel. Ankh-Hermes, Deventer 20074, p. 54-55
(4) ‘Everybody’s Business’, A Field Guide to the 400 Leading Companies in America. Ed. M. Moskowitz, R. Levering & M. Katz. Doubleday, New York 1990 p. 189
(5) Ibid., p. 179-180
(6) Vandereyken W en Van Deth R. ‘Psychiaters te koop?’ De invloed van de farmaceutische industrie op het psychiatrisch denken en handelen. Cyclus Garant, Antwerpen/Apeldoorn 2006, p. 119
(7) Scheibner V. ‘Vaccinatie’. Honderd jaar gedegen onderzoek toont aan dat vaccins het immuunsysteem van het lichaam ondermijnen. Lemniscaat, Rotterdam 2000, p. 320-330
(8) Röver D. ‘Baarmoederhalskanker’. HPV-vaccins als een ‘deus ex vagina’, Ankh-Hermes, Deventer 2009, p. 73-84
(9) Voir note 3 p. 201-204 resp. 120-121
(10) Cooper M.W. ‘Die Apokalyptischen Reiter’, Pandora. Michaels Verlag, Peiting 20024, p. 440-441 (trad. Van ‘Behold a Pale Horse)
(11) Cf. Estuin D. ‘De ware geschiedenis van de Bilderbergconferentie’, Kosmos/Z&K, Utrecht/Antwerpen 2007
(12) Cf. Alibek, K&S Handelman, Biohazard ‘The Chilling True Story of the Largest Covert Biological Weapons Program in the World – Told from the inside by the Man Who Ran it, Delta, Random House New York 2000’

Liste des notions évoquées
Vaccination
Vaccination vient du mot latin ‘vacca’ qui signifie ‘vache’. Le médecin Edward Jenner découvrait au 18ième siècle que les pustules de la variole chez les vaches, bénignes pour l'être humain, fournissaient une protection contre la variole dangereuse pouvant se déclarer chez l’homme. Au 19ième siècle, Louis Pasteur découvrit que des poules qui étaient injectés avec une vieille culture de bacilles de choléra des poules n’étaient ensuite plus sensibles aux bacilles fraichement cultivés. Parce que Pasteur voyait un rapport avec la vaccination avec des pustules de vaches, il nommait ce procédé ‘vacciner’, une notion qu’on utilise encore aujourd'hui..
Virus
Le mot latin ‘virus’ signifie " poison’ ou ‘ venin’. Avec la vaccination on essaie de tuer dans l'homme un virus nuisible (donc du poison) par le moyen d'un contrepoison. Les virus appartiennent aux organismes les plus petits. Beaucoup d'entre eux sont utiles, d' autres sont nuisibles voire dangereux. Une cellule humaine offre de la place à des millions de virus. Un virus se multiplie uniquement dans une cellule vivante, l'hôte. Comme ancrage, les virus utilisent entre autre des albumines, hydrates de carbone ou  graisses sur la paroi de notre cellule. Ainsi, le virus des hépatites visent spécifiquement nos cellules du foie. Les virus peuvent muter  très rapidement. Notre mode vie moderne et la globalisation croissante sont la cause de la propagation des virus, dont le virulent virus ébola et le virus du Nil de l’Ouest en sont des exemples.
Système immunitaire
Le système immunitaire protège le corps contre les infections. Il fabrique des globules blancs dans le sang et des anticorps pour repousser un agent pathogène (antigène) introduit dans le corps que le système immunitaire ne reconnait pas, Les antigènes peuvent être des matières toxiques, des virus, des bactéries (de petits organismes unicellulaires dont il y a des milliers de sortes), des moisissures et des protozoaires ( unicellulaires) mais aussi des tissus et des cellules d'organes transplantés. Si le virus se multiplie, les antigènes prendront une autre forme pour ne pas être reconnus, nommé ‘la dérive antigène’. Lors de mutations radicales (la ruse antigène) il n’y a plus assez d’immunité et le virus peut occasionner une épidémie, par exemple une épidémie de grippe.
Epidémie de grippe
La grippe est le mot populaire pour influenza qui vient du verbe latin ‘influo’ qui signifie "s‘écouler dans quelque chose (de façon inaperçue)’. Les virus de grippe de différentes sortes peuvent causer beaucoup de misères. La grippe saisonnière entraine tous les ans des centaines de milliers de morts dans le monde. Le mot épidémie vient du mot grec ‘epi’ (parmi) et ‘demos’ (peuple). Le virus ‘vient parmi la population’. Un virus de la grippe a une grandeur entre 80 et 100 millionièmes de millimètre. Les oiseaux sont le réservoir le plus important d’un virus de la grippe, grâce aussi à la bio-industrie qui traite les animaux de façon indigne. La grippe aviaire réfère à une série de virus qui frappe surtout les oiseaux (notamment des canards, des cygnes, des oies et des poules). Parfois ces virus peuvent pourtant infecter d'autres animaux comme les porcs mais ils peuvent aussi passer à l'homme. Pour la première fois depuis 1997 (Hongkong), le virus de la grippe aviaire A-H5N1, le plus souvent indiqué comme H5N1, a infecté d'autres animaux et même les hommes. Il se produit alors des maladies graves chez l’homme et chez l’animal au quel cas les animaux sont souvent abattus en masse. Trois fois le monde a été touché par une pandémie de grippe: en 1918 (H1N1 appelé injustement ‘la grippe espagnole’), en 1957 (H2N2) et en 1968 (H3N2). La grippe espagnole a fait entre 20 et 30 millions de victimes.
Pandémie
Lorsque le virus de la grippe voyage partout dans le monde et infecte toutes les couches de la population, on parle d’une pandémie (du mot grec ‘pan’ = tout/tous et ‘demos’ = peuple). Autrefois, dans la croyance populaire, on reliait un éclatement pareil à la croyance qu’elle était causée de l’extérieur, souvent par des démons. Il se déclare alors une panique et une peur soudaine générale parmi toute la population. Une pandémie de grippe est une épidémie de grippe mondiale, causée par un nouveau virus de la grippe (un sous-type du virus de la grippe A) qui se propage de la même manière que la grippe normale: par tousser et par éternuer. Comme le virus est nouveau, le système immunitaire ne le reconnait pas tout de suite et a (pour un moment) peu de résistance. C’est l'Organisation Mondiale de la Santé, la WHO, qui décidera, sur la base de ‘critères scientifiques’, à quel moment il est question d'une pandémie, comment il faut la combattre et quelles mesures devront être prises.
 La WHO est une sous-commission des Nations Unies créées en 1947, dans lesquelles le puissant baron pétrolier John D. Rockefeller jouait un rôle-clef , qui fondait un peu plus tard des ‘cellules de réflexion’ comme le ‘Council on Foreign Relations (CFR)’ et la ’Commission Trilatérale’. Un bon nombre de présidents et de secrétaires-généraux de l'ONU et de l’OTAN y ont été recrutés. En cas de pandémie, la WHO a comme politique centrale: la vaccination. D'autres possibilités n'entrent pas en considération.




Auteur: © Marcel Messing
La groupe de travail ‘WijWordenWakker’


Disclaimer
Le groupe de travail n’est pas responsable des conséquences des décisions pises par les personnes qui ont lu le présent article. Il est toujours opportun de consulter un médecin en cas d’inquiétude et/ou de symptômes spéciaux..
 





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